Pastorale des Personnes Handicapées (PPH)                                                           La rencontre du du 19 février 2017

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Dimanche 19 février 2017... Journée de partage et d’amitié

           Dimanche 19 Février 2017 s'est tenue la journée autour de nos frères handicapés

   - 10h  Accueil  salle polyvalente de Camblanes – Installation du buffet

   - 11h messe à CAMBLANES suivie  du  verre de l’amitié et d’un partage du repas tiré du sac avec tous ceux qui le souhaitent à la salle Polyvalente

   Après le repas c'est-à-dire nous avons eu un après-midi  amical  avec Vincent  Garros, Prêtre accompagnateur des groupes  de la pastorale des personnes handicapées.

 Ghislaine 06 78 27 92 19

                   

 

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                  2015

 

Grande journée de rencontre sur le secteur avec  malades et les personnes handicapées

Dimanche 15 février 2015

Le 11 Février étant la journée des malades et des Personnes Handicapées ; L’Ensemble pastoral Bordeaux Rive Droite organise avec les 3 secteurs ;une journée festive avec les personnes malades et Handicapées

Le Dimanche 15 Février 2015.

Accueil à partir de 10h à la salle Polyvalente de Camblanes
Accueil (Vous pourrez apporter vos plats préparés)

A 11h messe à l’église de Camblanes avec la participation des Personnes malades et Handicapées
Suivi d’un apéritif  à la sortie de la messe.

En suite nous aurons un buffet partagé avec ce que chacun apportera « Que tous ceux qui le peuvent s’activent pour que notre repas soit réussit dans ce grand- temps d’amitié. Alors à vos  belles idées de partage Pizza    salades composées. .du salé.. ou  sucrés»

A 14 h nous aurons un temps récréatif avec Théozed et Alain.

Nous comptons bien sur votre présence participante
« Entrée Gratuite  et ouverte à Tous »

Si vous connaissez des personnes seules ou malades vous pouvez les inviter. C’est une rencontre d’amitié avec les personnes malades et handicapées.

Pour tous renseignements : Ghislaine 0678279219
A bientôt la joie de cette belle rencontre.

 

Merci à tous pour la participation à cette belle journée d’amitié et de partage

 

Nous avons vécu  une très belle journée d’amitié et de partage dimanche 15 Février à Camblanes et Meynac. Tout d’abord un temps d’accueil à la salle Polyvalente dès 9h30 nous a permis de faire plus ample connaissance entre les bénévoles des 3  Secteurs venus nous aider.
 

Hélas Théozed et Alain étaient tous les deux touchés par la grippe donc vers 10h45  nous sommes partis nous mettre en voix à l’Eglise. Quelle surprise certains y étaient déjà et l’Eglise devenait presque trop petite. Nous avions des rubans que nous agitions aux  rythmes des chants. Le temps a presque été de la partie. Et après l’apéritif une centaine personnes s’est retrouvée dans la salle polyvalente pour un repas très agréable. Nous attendions beaucoup plus de monde car cette rencontre était ouverte aux 3 secteurs.
 

Repas agréable, nous avons pu goûter aux différentes spécialités.
A 14h  Nous avons meublé l’après midi par quelques jeux. Nous avons bien ri car la participation était bien spontanée. La tablette de chocolat et les chaises musicales ont permis la participation de certains et le fou rire pour les autres.
 

Du  faîtes que Théozed était malade nous avons meublé l’après midi de notre mieux. Salomé  qui chante en s’accompagnant du piano  nous a chanté quelques chants en anglais. Nous la remercions nous avons pu l’apprécier. Pour conclure Virginie et le Père Richard ont chanté et nous ont fait chanté en s’accompagnant de la guitare avec la voie de Marie-Isabelle qui connaissait ce chant. Ce fut une très belle après midi d’amitié. Cette année nous avons eu la joie d’avoir avec nous quelques amis du centre Jean Rivière de Carignan avec des animateurs.

Nous vous donnons rendez-vous l’an prochain Dimanche  7 février 2016. Toujours plus nombreux et aussi joyeux. Nous vous invitons aussi à la semaine de la gratuité qui se déroulera du 15 au 21 mars 2015 à  CAMBLANES. Merci à tous pour cette belle Journée ! Tout le monde est parti content alors on recommencera l’an prochain avec le chanteur  Théozed. La date est prise et il évitera la grippe.

 

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS
POUR LA XXIIIe JOURNÉE MONDIALE DU MALADE 2015

 

Sapientia cordis
“J’étais les yeux de l’aveugle, les pieds du boiteux” (Jb 29,15)

 

Chers frères et sœurs,

À l’occasion de la XXIIIème Journée mondiale du Malade, instaurée par saint Jean-Paul II, je m’adresse à vous tous qui supportez le fardeau de la maladie et êtes unis, de diverses manières, à la chair du Christ souffrant, et à vous également, professionnels et bénévoles de la santé.

Le thème de cette année nous invite à réfléchir sur une phrase du Livre de Job : « J’étais les yeux de l’aveugle, les pieds du boiteux » (29,15). Je voudrais le faire dans la perspective de la « sapientia cordis », la sagesse du cœur.

1. Cette sagesse n’est pas une connaissance théorique, abstraite, fruit de raisonnements. Elle est plutôt, comme le décrit saint Jacques dans son épître, « pure, puis pacifique, indulgente, bienveillante, pleine de pitié et de bons fruits, sans partialité, sans hypocrisie » (3,17). Elle est donc un comportement inspiré par l’Esprit Saint dans l’esprit et le cœur de celui qui sait s’ouvrir à la souffrance des frères et reconnaît en eux l’image de Dieu. Faisons donc nôtre l’invocation du psaume : « Fais-nous savoir comment compter nos jours, que nous venions de cœur à la sagesse ! » (Ps 90,12). Dans cette sapientia cordis, qui est don de Dieu, nous pouvons résumer les fruits de la Journée mondiale du Malade.

2. La sagesse du cœur veut dire servir le frère. Dans le discours de Job qui contient les paroles « j’étais les yeux de l’aveugle, les pieds du boiteux », est mise en évidence la dimension du service à ceux qui en ont besoin, de la part de l’homme juste qui jouit d’une certaine autorité et a une place importante parmi les anciens de la ville. Sa stature morale se manifeste dans le service du pauvre qui demande de l’aide, et également en prenant soin de l’orphelin et de la veuve (v. 12-13).

Que de chrétiens rendent témoignage aujourd’hui encore, non par leurs paroles mais par leur vie enracinée dans une foi authentique, d’être « les yeux de l’aveugle » et les « pieds du boiteux » ! Des personnes qui sont proches des malades ayant besoin d’une assistance permanente, d’une aide pour se laver, s’habiller, se nourrir. Ce service, surtout lorsqu’il se prolonge dans le temps, peut devenir fatigant et pénible. Il est relativement facile de servir pendant quelques jours, mais il est difficile de soigner une personne pendant des mois, voire des années, également si celle-ci n’est plus à même de remercier. Et pourtant, voilà un grand chemin de sanctification ! Dans ces moments, on peut compter de manière particulière sur la proximité du Seigneur, et on est également un soutien spécial à la mission de l’Église.

3. La sagesse du cœur, c’est être avec le frère. Le temps passé à côté du malade est un temps sacré. C’est une louange à Dieu, qui nous conforme à l’image de son Fils, qui « n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour une multitude » (Mt 20,28). Jésus lui-même a dit : « Et moi je suis au milieu de vous comme celui qui sert » (Lc 22,27).

Avec une foi vive, nous demandons à l’Esprit Saint de nous donner la grâce de comprendre la valeur de l’accompagnement, si souvent silencieux, qui nous conduit à consacrer du temps à ces sœurs et à ces frères qui, grâce à notre proximité et à notre affection, se sentent davantage aimés et réconfortés. En revanche, quel grand mensonge se dissimule derrière certaines expressions qui insistent tellement sur la « qualité de la vie », pour inciter à croire que les vies gravement atteintes par la maladie ne seraient pas dignes d’être vécues !

4. La sagesse du cœur, c’est la sortie de soi vers le frère. Notre monde oublie parfois la valeur spéciale du temps passé auprès du lit d’un malade, parce qu’on est harcelé par la hâte, par la frénésie de l’action, de la production et on oublie la dimension de la gratuité, de l’acte de prendre soin, de se charger de l’autre. En réalité, derrière cette attitude se dissimule souvent une foi tiède, oublieuse de cette parole du Seigneur qui déclare : « C’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25,40).

Voilà pourquoi je voudrais rappeler à nouveau « la priorité absolue de “la sortie de soi vers le frère” comme un des deux commandements principaux qui fondent toute norme morale et comme le signe le plus clair pour faire le discernement sur un chemin de croissance spirituelle en réponse au don absolument gratuit de Dieu » (Exhortation apostolique Evangelii gaudium, n. 179). De la nature missionnaire même de l’Église jaillissent « la charité effective pour le prochain, la compassion qui comprend, assiste et encourage » (idem).

5. La sagesse du cœur c’est être solidaire avec le frère sans le juger. La charité a besoin de temps. Du temps pour soigner les malades et du temps pour les visiter. Du temps pour être auprès d’eux comme le firent les amis de Job : « Puis, s’asseyant à terre près de lui, ils restèrent ainsi durant sept jours et sept nuits. Aucun ne lui adressa la parole, au spectacle d’une si grande douleur » (Jb 2,13). Mais les amis de Job cachaient au fond d’eux-mêmes un jugement négatif à son sujet : ils pensaient que son malheur était la punition de Dieu pour une de ses fautes. Au contraire, la véritable charité est un partage qui ne juge pas, qui ne prétend pas convertir l’autre ; elle est libérée de cette fausse humilité qui, au fond, recherche l’approbation et se complaît dans le bien accompli.

L’expérience de Job trouve sa réponse authentique uniquement dans la croix de Jésus, acte suprême de solidarité de Dieu avec nous, totalement gratuit, totalement miséricordieux. Et cette réponse d’amour au drame de la souffrance humaine, spécialement de la souffrance innocente, demeure imprimée pour toujours dans le corps du Christ ressuscité, dans ses plaies glorieuses, qui sont un scandale pour la foi mais sont également preuve de la foi (cf. Homélie pour la canonisation de Jean XXIII et de Jean-Paul II, 27 avril 2014).

De même, lorsque la maladie, la solitude et l’incapacité l’emportent sur notre vie de don, l’expérience de la souffrance peut devenir un lieu privilégié de la transmission de la grâce et une source pour acquérir et renforcer la sapientia cordis. Donc, on peut comprendre que Job, à la fin de son expérience, en s’adressant à Dieu, peut déclarer : « Je ne te connaissais que par ouï-dire, mais maintenant mes yeux t’ont vu » (42,5). Et les personnes plongées dans le mystère de la souffrance et de la douleur, accueilli dans la foi, peuvent également devenir des témoins vivant d’une foi qui permet d’habiter la souffrance elle-même, bien que l’homme, par son intelligence, ne soit pas capable de la comprendre en profondeur.

6. Je confie cette Journée mondiale du Malade à la protection maternelle de Marie, qui a accueilli dans son sein et a donné naissance à la Sagesse incarnée, Jésus-Christ, notre Seigneur.

Ô Marie, Siège de la Sagesse, intercède comme notre Mère pour tous les malades et pour ceux qui en prennent soin. Fais que, dans le service du prochain qui souffre et à travers l’expérience même de la souffrance, nous puissions accueillir et faire croître en nous la véritable sagesse du cœur.

J’accompagne cette invocation pour vous tous de ma bénédiction apostolique.

Du Vatican, le 3 Décembre 2014

Memorial de Saint François Xavier

FRANCISCUS

 

2014

 

Faisant suite au  MESSAGE DU PAPE A L'OCCASION DE LA  XXIIème JOURNÉE MONDIALE DU MALADE   (11 FEVRIER 2014)  La Journée de rencontre avec les personnes malades et handicapées s'est tenue le 16 février 2014 à Camblanes

10h : Accueil  salle polyvalente de Camblanes – Installation du buffet


11h : Messe à CAMBLANES (pas de messe à Quinsac), suivie du  verre de l’amitié et d’un repas tiré du sac avec tous ceux qui le souhaitent. (Apporter du sucré et du salé).

 
14h - 16h : Après-midi récréative avec Théozed et Alain Lesbat (Chanteurs).

Plus d'information : Ghislaine par mail ou tél : 06 78 27 92 19

Lien vers la Pastorale des Personnes Handicapées (PPH) : (plus d'infos plus de photos et vidéos)

http://saintaugustinbx.fr/Les-mouvements/PPH-Pastorale-des-Personnes-Handicap%C3%A9es/  

 

Alain Lesbats : Des sonorités et des mélodies Folk-Rock-Pop, des mots justes et simples teintés d’amour et d’humour. L’univers d’Alain Lesbats est un miroir sur nos sentiments et notre quotidien. Son site

Theozed (en photo principale) : Dans l'énergie de la nouvelle scène française autant que dans la tradition de la chanson, son répertoire croque la vie avec tendresse et humour et explore la part de divin qui l'habite. Leur site

 

MESSAGE DU PAPE A L'OCCASION DE LA
XXIIème JOURNÉE MONDIALE DU MALADE
(11 FEVRIER 2014)

 

Foi et charité: «Et nous devons, nous aussi, donner notre vie pour nos frères» (1 Jn  3,16)

Chers frères et sœurs,

1. À l’occasion de la XXIIème Journée mondiale du Malade qui, cette année, a pour thème Foi et charité : « Et nous devons, nous aussi, donner notre vie pour nos frères » (1 Jn 3,16), je m’adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L’Église reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C’est ainsi: à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l’obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l’amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d’amour de Dieu, la nuit de la douleur s’ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui.

2. Le Fils de Dieu fait homme n’a pas soustrait la maladie et la souffrance de l’expérience humaine mais, en les assumant, il les a transformées et redimensionnées. Redimensionnés parce qu’elles n’ont plus le dernier mot qui est, au contraire, la vie nouvelle en plénitude; transformées, parce qu’en union avec le Christ, de négatives elles peuvent devenir positives. Jésus est la vie et, avec son Esprit, nous pouvons le suivre. Comme le Père a donné son Fils par amour, et le Fils s’est donné lui-même par le même amour, nous aussi, nous pouvons aimer les autres comme Dieu nous a aimés, en donnant notre vie pour nos frères. La foi dans le Dieu bon devient bonté, la foi dans le Christ crucifié devient force d’aimer jusqu’au bout, même les ennemis. La preuve de la foi authentique dans le Christ est le don de soi, la diffusion de l’amour envers le prochain, surtout envers celui qui ne le mérite pas, envers celui qui souffre,  celui qui est marginalisé.

3. En vertu du Baptême et de la Confirmation, nous sommes appelés à nous conformer au Christ, le bon Samaritain de tous ceux qui souffrent. « À ceci nous avons connu l’Amour : celui-là a donné sa vie pour nous. Et nous devons, nous aussi, donner notre vie pour nos frères » (1 Jn 3,16). Lorsque nous nous approchons avec tendresse de ceux qui ont besoin de soin, nous leur apportons l’espérance et le sourire de Dieu dans les contradictions du monde. Quand le dévouement généreux envers les autres devient le style de nos actions, nous faisons une place au Cœur du Christ et nous en sommes réchauffés, offrant ainsi notre contribution à l’avènement du Royaume de Dieu.

4. Pour grandir dans la tendresse, dans la charité respectueuse et délicate, nous avons un modèle chrétien vers lequel tourner notre regard en toute sécurité.  C’est la Mère de Jésus et notre Mère, attentive à la voix de Dieu et aux besoins et difficultés de ses enfants. Marie, poussée par la divine miséricorde qui en elle se fait chair, s’oublie elle-même et se met en route en toute hâte de Galilée en Judée, afin de rencontrer et d’aider sa cousine Élisabeth;  elle intercède auprès de son Fils aux noces de Cana, quand elle constate que le vin de la fête vient à manquer; elle porte en son cœur, tout au long du pèlerinage de la vie, les paroles du vieux Siméon lui annonçant qu’un glaive lui transpercera l’âme et, avec force, elle reste au pied de la Croix de Jésus. Elle sait comment parcourir ce chemin, c’est pourquoi elle est la Mère de tous les malades et de toutes les personnes souffrantes. Nous pouvons avoir recours à elle en toute confiance, avec une dévotion filiale, certains qu’elle nous assistera, nous soutiendra et ne nous abandonnera pas. Elle est la Mère du Crucifié ressuscité : elle reste à côté de nos croix et nous accompagne dans le cheminement vers la résurrection et la vie en plénitude.

5. Saint Jean, le disciple qui se tenait au pied de la croix, avec Marie, nous fait remonter aux sources de la foi et de la charité, au cœur de Dieu qui « est amour » (1 Jn 4, 8.16) et nous rappelle que nous ne pouvons pas aimer Dieu si nous n’aimons pas nos frères. Celui qui est sous la Croix avec Marie, apprend à aimer comme Jésus. La Croix « est la certitude de l’amour fidèle de Dieu pour nous. Un amour tellement grand qu’il pénètre dans notre péché et le pardonne, entre dans notre souffrance et nous donne la force de la supporter, mais aussi dans la mort pour la vaincre et nous sauver… La Croix du Christ nous invite également à nous laisser gagner par la contagion de cet amour, elle nous enseigne à considérer toujours l’autre avec miséricorde et amour, surtout celui qui souffre et a besoin d’aide » (Chemin de la croix avec les jeunes, Rio de Janeiro, 26 juillet 2013).

Je confie cette XXIIème Journée mondiale du Malade à l’intercession de Marie, afin qu’elle aide les personnes malades à vivre leur souffrance en communion avec Jésus-Christ, et soutienne ceux qui en prennent soin. À tous, malades, personnels de la santé et bénévoles, je donne de tout cœur la bénédiction apostolique.

Du Vatican, le 6 décembre 2013

FRANÇOIS

 

 


 

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